Communiqué de presse
Grève des syndicats de médecins libéraux Posté par André NAZAC, le Jeudi 07 Novembre 2002 Paris, le 16/10/02
LISNCCA (Inter Syndicat National des Chefs de Clinique Assistants des Hôpitaux de Ville de Faculté), soutient le mouvement lancé par les syndicats de médecins libéraux, « journée sans spé », revendiquant une prise en compte des problèmes de la médecine spécialiste et une amélioration des conditions dexercice qui aura un retentissement sur la qualité des soins prodigués aux patients.
Ainsi le problème de lassurance responsabilité civile professionnelle qui devient prohibitive pour certaines spécialités, voire impossible à contracter pour certains praticiens, posera à court terme un problème daccès à des spécialités.
Il nest pas acceptable que tout le monde se renvoie la balle sur le dos des médecins spécialistes parce que personne ne veut assumer un problème de société : lindemnisation de laléa thérapeutique.
LISNCCA réaffirme sa volonté de maintenir un libre accès au secteur à honoraire libre (secteur 2) pour les anciens Chefs de Clinique Assistants et les anciens Assistants Spécialistes qui ont fait plusieurs années après leur formation initiale afin dacquérir une excellence reconnue de tous.
Ce secteur, gage de qualité pour les patients, ne doit pas être bradé sans sassurer dune qualité extrême de lexercice médical que seul apporte pour le moment un Clinicat ou un Assistanat.
Enfin lISNCCA insiste sur la future pénurie de certaines spécialités majeures comme la chirurgie, ou dautres encore, qui nest actuellement pas solutionnée. La réflexion sur la démographie médicale, grande oubliée depuis des décennies par nos tutelles, est actuellement complètement inexistante. La réforme de lInternat faisant la part belle à la médecine générale aggravera cette carence. Il est temps de proposer des solutions que lISNCCA ne manquera pas de rappeler au gouvernement.
LISNCCA continuera : daccompagner toutes les mesures assurant la promotion de notre exercice par la compétence, de se battre pour le libre accès aux soins, dempêcher toutes les mesures ou inactions permettant une médecine à deux vitesses.
Contact presse :
Dr André NAZAC
Président ISNCCA |